La carte du Continent Réunionnais

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Affiche papier 170 grammes 60 x 80 cm

Très grand format 2,4 x 2,4 m en impression sur bois 6 mm. Livraison possible sur sa cloison auto-portante de 30 cm d’épaisseur

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Description

Révélations sur La réunion avant 1946

L’INcylopédie vise à faire le point sur l’état des connaissances, d’après des sources fiables et contradictoires, quant aux réalités géopolitiques, économiques et touristiques de La Réunion avant le « grand dérangement » de la départementalisation de 1946.

En effet, si l’inclusion de La Réunion dans l’ensemble national a pu apporter certains bienfaits, cette intégration a été payée par l’oubli d’un passé glorieux, chargé de batailles et de grandes découvertes scientifiques qui ont fait de La Réunion un sujet d’admiration pour le reste du monde civilisé.

Le continent réunionnais s’étendait alors de l’Inde à l’Australie, occupant une place centrale dans ce qui se nommait alors « Océan Réunionnais ». Par un mystère que les membres les plus éminents de l’Institut s’engagent à percer, ce « huitième continent » a été réduit à la taille d’un îlot, difficile désormais à distinguer sur une mappemonde.

Pour une égalité réelle avec le reste du monde

Notre Réunion, ce « département » que certains situent encore dans le Pacifique ou la mer des Caraïbes, doit prendre conscience qu’elle constitue un monde à part. Ses épopées du passé lui accordent le droit de se hisser au niveau des plus grands États de la planète.

Car notre île a connu, elle aussi, ses sultanats, ses royaumes, ses dynasties, ses concessions étrangères, ses ruines antiques, ses forteresses et ses cohortes d’animaux sauvages.

Comme le déclarait fort justement Charles de Gaulle lors de son discours au Barachois de 1958 : « Dans la France d’aujourd’hui, La Réunion doit être ce qu’elle est ». (In Dictionnaire tautologique à l’usage de tous, tome I, p. 258).

Premières approches du grand continent réunionnais

Suite à des recherches approfondies dans des archives restées jusqu’alors secrètes, l’Institut INcyclopédique Universel a pu recueillir les premiers fragments d’une histoire du continent réunionnais avant le « grand rétrécissement » de 1946.

Tout d’abord, il apparaît que ce n’est qu’au Mésozoïque que notre continent s’est séparé de l’Inde, de l’Australie et de Madagascar. La découverte, dans ces trois régions, de fossiles de dodo — volatile dont les habitants de l’îlot de Maurice ont longtemps usurpé le monopole — en confirme l’hypothèse.

Plus tard, les premiers habitants de La Réunion traversent à pied le Détroit du Barachois en provenance de la pointe sud de l’Inde lors d’une des dernières glaciations.

Puis les expansions africaines de l’Antiquité utilisent le cours des fleuves pour installer des États dans les hautes et riches terres de l’intérieur de La Réunion.

Quand au littoral, il est classiquement colonisé par tout ce que la planète compte de peuples conquérants : conquistadors indiens, explorateurs polaires omanais, compagnies commerciales papoues, flottes guinéennes et inévitables Européens.

Sur la période qui nous occupe, le continent réunionnais compte 25 États et territoires (26 avec l’Îlet Marron des Trois-Salazes à l’existence incertaine). Ce nombre correspond aux communes actuelles de notre département. Coïncidence ? Nous ne le croyons pas.

Un passé au futur antérieur ?

Nous ne sommes qu’au début d’une longue série de découvertes. L’Institut INcyclopédique Universel, reconstitué sur les vestiges de son ancêtre fondé par la République Populaire du Grand-Hazier, s’attelle à cette tâche immense mais salutaire. C’est avec toute l’énergie des Conquérants qui ont su bâtir cette Réunion colossale, que les INcyclopédistes d’aujourd’hui travaillent afin que ce nouveau passé puisse donner un futur à son avenir.

Je vous remercie de votre attention.


Charles Panon de Cimendef
Secrétaire perpétuel de l’Institut INcyclopédique Universel

Informations complémentaires

format & support

Bois 2,4 x 2,4 m, Papier 60 x 80 cm